20 mai 2007
Ma petite Madeleine !
Je suis une femme, "petite bourgeoise", curieuse... Je n'achète pas la presse people mais j'avoue que j'apprécie les salles d'attente où l'on trouve Paris-Match... et je me régale de toutes ses images et petits potins... Mon côté midinette, je l'avoue !
Petite quand j'allais chez le coiffeur assez souvent d'ailleurs (c'était plus simple quand c'était payé par papa et maman), mon grand plaisir était de lire JOUR DE FRANCE... Hebdomadaire disparu (même pas un article dans Wikipedia pour se souvenir de son grand magazine ! SNIFFFFFFFF)...
C'était l'époque de "Aujourd'hui Madame", du temps où il n'y avait que 2 (3 peut-être) chaines de télévision...
Sarkozy vient de remettre au goût du jour, le style... et titille notre côté midinette !
La presse britannique se régale d'ailleurs de notre nouvelle famille "royale" !
Donc on nous montre les belles images, on nous les impose de manière ostentatoire et bien sur on ne nous donne à manger que le côté pile de la pièce et on nous cache les côtés sombres de la comédie familiale... On utilise les médias et cette sacro-sainte protection de la vie privée :
La définition du " droit au respect de la vie privée "
L'article 9 du code civil dispose que " chacun a
droit au respect de sa vie privée ", sans pour autant
définir ce droit.
La jurisprudence n'en donne pas non plus de définition précise
mais elle s'est attachée à en cerner les contours. De ses
appréciations successives, on peut conclure que le droit au respect de
la vie privée est " le droit pour une personne d'être
libre de mener sa propre existence avec le minimum d'ingérences
extérieures ", ce droit comportant " la protection
contre toute atteinte portée au droit au nom, à l'image, à
la voix, à l'intimité, à l'honneur et à la
réputation, à l'oubli, à sa propre biographie ".
Les domaines inclus dans la protection de la vie privée comprennent
essentiellement l'état de santé, la vie sentimentale, l'image, la
pratique religieuse, les relations familiales et, plus
généralement, tout ce qui relève du comportement intime.
La jurisprudence admet que des informations sur le patrimoine ou les revenus
cessent de relever de la vie privée dans certains cas. Le critère
retenu est celui de la pertinence de l'information par rapport au débat
d'intérêt public. Il peut donc être légitime de
consacrer une série de reportages à des affaires criminelles
ayant eu un grand retentissement dans le passé. En revanche, on ne doit
pas fournir, à cette occasion, des renseignements sur la vie personnelle
actuelle d'une personne condamnée lors d'un des procès en
question et ayant purgé sa peine, sur sa famille et sur ses habitudes.
Ceci ne correspond en effet à aucune nécessité pour
l'information du public.
