08 novembre 2009
Demain Conseil Municipal !!!
Aujourd’hui, nous sommes le 9 novembre 2009, nous commémorons les 20 ans de la Chute du Mur de Berlin. Donc nous fêtons la chute d’un totalitarisme et l’accès à la démocratie de tous les citoyens allemands.
Pour moi, c’est un beau souvenir… qui m’émeut encore plus aujourd’hui car cet espoir s’est concrétisé.
Il y a 20 ans, j’étais étudiante et l’un de mes colocataires était B et lié à un des élus de l’époque, donc j’entendais parler du système qui n’était pas encore à son apogée.
Je me suis engagée dans la bataille électorale, j’ai donné beaucoup. Je suis certainement l’une des rares personnes qui pourraient dire exactement qui a réellement travaillé pour l’équipe B.N.V..
Pendant la campagne, je n’étais pas d’accord sur tout avec OG et même assez sceptique sur ses éventuelles capacités. Mais parfois, il faut oser faire confiance à un groupe si on veut faire changer le système politico-mafieux.
Ma déception fut énorme !
Que l’on ne m’ait pas attribué le poste qui m’avait été attribué dans les accords. Cela ne me dérange pas du tout.
Qu’on ne me l’ait pas attribué parce que je bossais trop et dans le seul intérêt d’une équipe et donc le respect des Béthunois qui nous ont permis de battre l’équipe précédente, c’est tout de même très gênant.
Et enfin qu’on ait confié ce poste à quelqu’un qui n’a aucune qualité pour exercer cette mission (n’est ce pas d’ailleurs sa seule qualité) est autre chose.
Et en tant que contribuable Béthunoise, je ne peux l’accepter.
J’ai toutefois pris en charge les délégations qui m’ont été confiées par Monsieur le Maire. Parce qu’il aurait été un peu facile de jouer les Ponce Pilate.
J’avoue qu’il m’a confié des domaines qui me correspondaient parfaitement et d’ailleurs Monsieur Le Maire n’était nullement obligé de me confier quoi que ce soit, je n’étais pas de sa liste. A chaque fois qu’on m’a demandé d’aller réparer les bêtises de certains élus, j’y suis allée. Et j’apprécie ce que je fais.
Mais depuis 18 mois, on m’a promis des conditions correctes pour exercer mon engagement. J’ai patienté. J’ai accepté de perdre une partie de mes revenues en diminuant mon temps de travail pour pouvoir exercer correctement mon mandat. Mes indemnités de Conseiller Municipal Délégué n’ont même pas comblé la moitié de ma perte de salaire. Mais le bénévolat j’en ai déjà fait et pourquoi pas ? Si c’est pour permettre à d’autres de pouvoir bénéficier du système dont j’ai moi même bénéficié.
Toutefois la bonne volonté a ses limites quand systématiquement on fait tout pour vous empêcher d’exercer correctement votre mission.
J’ai souvent souris quand j’entendais les critiques de l’opposition qui parlaient des indemnités des élus, en l’occurrence du fait que les adjoints et le maire avaient bénéficiaient du fait que notre ville touchait la DSU et donc pouvait prétendre aux indemnités de la strate supérieure. En effet le fait de bénéficier de la DSU et donc de la Politique de la Ville demande beaucoup de travail à un élu. Je sais de quoi je parle !
Je rappelle que je suis chargée de la Politique de la Ville et du PRE.
Pour l’opposition, il me semble avoir lu récemment que vous aussi, vous aviez également souhaité bénéficier de cet avantage lorsque vous étiez majoritaire.
Après ce petit rappel, afin de permettre à tous de comprendre à minima ce que je vais vous dire maintenant.
Je suis particulièrement dégoutée de tout ce dont j’ai été témoin ces derniers mois.
Vous avez réussi à me faire perdre ma foi en la bonté naturelle de l’être humain.
Vos querelles de cours de maternelle montrent à quel point vous ne connaissez pas les béthunois et ce qu’ils vivent au quotidien.
Que vous ayez besoin de reconnaissance, je peux le comprendre mais cette reconnaissance vous n’avez pas le droit de la voler, la reconnaissance arrive naturellement quand on travaille dans le respect de l’autre.
Je sais que je suis une utopiste, mais je préfère souffrir de ne pouvoir offrir ce que j’aimerais tant partager plutôt que d’être comblée matériellement de ne pouvoir me regarder dans un miroir.
J’ai donné beaucoup d’énergie et de temps à cette ville, cela m’a couté aussi financièrement. J’ai la reconnaissance de ceux que je respecte. J’ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec les agents de la ville, tous les partenaires et j’ai eu la chance de découvrir beaucoup de béthunois.
Malheureusement, je ne peux continuer à remplir ma mission sans avoir des conditions décentes pour exercer mon mandat et surtout je ne souhaite pas m’associer et couvrir des gens dont je doute non seulement des capacités mais surtout des valeurs éthiques.
Ma procuration a té donné à Monsieur H. et je lui demande de voter pour moi.
Je vais donc vous laisser à vos querelles et aller partager la joie de ceux qui fêtent le retour à la démocratie.
03 novembre 2009
Berlin ist wieder Berlin
Et ce soir, nous avons eu le bonheur de voir le magnifique reportage de Patrick Rotman qui m'a permis de retrouver l'émotion d'il y a 20 ans quand je n'étais qu'un témoin télévisuel de ces événements. Cette émotion est peut etre encore plus vive ce soir parce que je sais que cela n'était pas une illusion mais bel et bien un espace de liberté pour beaucoup d'opprimés et la fin de dictatures.
Un documentaire de Patrick Rotman
Il y a près de vingt ans, le 9 novembre 1989, le Mur de Berlin s’écroulait.
La
chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 marque la fin du XXe siècle.
Pendant trois décennies, le Mur a été l’emblème douloureux d’une ville
mutilée, d’un pays déchiré, d’une Europe fracturée, d’un monde divisé.
Un mur à Berlin, avec des images d’archives exceptionnelles et en
couleur, avec des témoignages d’une bouleversante humanité, mêle, de la
chute du nazisme à la chute du communisme, les histoires individuelles
à la grande histoire.
Ce film retrace les circonstances de la construction du Mur, ses conséquences mondiales et sa destruction en 1989.
De nombreuses images d'archives en couleur, avec des séquences de la destruction du Mur minute par minute !
Quand la télévision est de qualité...
France 2 a montré ces dernières semaines qu'elle pouvait être une belle et grande chaine de télévision....
Nous avons eu Apocalypse :
Une série de Jean-Louis Guillaud, Henri de Turenne, Daniel Costelle et Isabelle Clarke.
Pour la première fois en HD et en couleurs (archives colorisées ou en couleurs d’origine), la série APOCALYPSE porte un regard du XXIème siècle sur la guerre de 1939-1945, la plus dévastatrice de tous les temps. Elle raconte de manière très humaine, l’immensité du conflit avec les destins de ceux qui l’ont vécu : les soldats sur les champs de bataille. De ceux qui l’ont subi : les populations civiles affamées, bombardées, massacrées.
De ceux qui l’ont conduit : les dirigeants politiques et militaires des deux bords, alliés et ennemis. Avec des images souvent inconnues, cette série ouvre, pour vous, le grand livre du courage et de la peur. France 2 diffusera ce programme en prime time en 2009.
24 octobre 2009
Cougar or not ?
Slate.fr
Les cougars passionnent l'Amérique
Saturday, 17 October 2009
Un débat passionné divise actuellement l'Amérique. Il ne s'agit pas de la réforme de santé ou de la présence en Afghanistan, mais d'une question autrement plus importante: qu'est-ce qu'une vraie Cougar? Après les mères au foyer déchaînées de Desperate Housewives, c'est aujourd'hui au tour de la série Cougar Town [2]de s'intéresser à cette population qui semble être devenue une obsession à Hollywood: les femmes mûres.
Preuve de la difficulté de définir avec précision le concept, le site Urban Dictionnary, dictionnaire en ligne écrit par les internautes qui fait autorité sur les mots d'argot et les néologismes, propose sept définitions différentes [3], qui vont de «femme âgée qui fréquente les boîtes de nuit pour sortir avec des hommes bien plus jeunes» à «femme de plus de 35 ans qui chasse des hommes bien plus jeunes, énérgiques et prêts à tout» en passant par «femme dans la fleur de l'âge sexuel qui préfère chasser plutôt que d'être chassée».
La série Cougar Town, comme Desperate Housewives, décrit des femmes séductrices, voire prédatrice, prêtes à tout, quitte à en devenir souvent ridicules.Mais un nouveau livre vient est venu s'ajouter au débat: Cougar Alert. Ici, la vraie cougar est dévoilée: une femme célibataire de plus 40 ans forte et confiante.
Le New York Times s'est penché sur cette explosion de l'intérêt pour les cougars dans la société américaine [4]: la première Miss Cougar a été récemment désignée par un jury de jeunes hommes de 20-30 ans, des croisières cougar larguent les amares, les chirugiens esthétiques prommettent de «cougariser» leurs clientes et les communautés de cougars en ligne se multiplient à la vitesse de l'éclair.
Le journal Newsweek a même décrété 2009 «l'année des cougars», avant de conclure que d'ici un an, les cougars seront en voie de disparition. Mais selon le New York Times, il ne s'agit pas d'un simple effet de mode de la pop culture: les cougars reflètent des changement démographiques qui poussent les femmes de plus de 40 ans à redéfinir leur concept de partenaire satisfaisant. Les statistiques le prouvent: la différence d'âge moyenne entre l'homme et la femme dans un mariage se réduit régulièrement, et les mariages où la femme est l'ainée se multiplient.
[Lire l'article complet dans le New York Times] [4]
23 octobre 2009
Le fils de...
Ce qui me choque le plus dans ce fait divers de nespotisme... Ce sont les réactions ulcérées des uns et des autres mais l'ascension du Petit était prévisible... Les français élisent n'importe qui et après on s'étonne que ces personnes "Un Con Pétant" soient nommées ou élues dans les Conseils d'Administration des Etablissements Publics...
Petite revue de Presse
22/10/2009 à 20h56 (mise à jour le 23/10/2009 à 08h54)
Jean Sarkozy a «fait preuve de maturité»
Réactions
Jean Sarkozy a renoncé à la présidence de l'Epad, jeudi soir. «Une victoire» pour les uns, un acte de «courage» pour les autres.
Les réactions n'ont pas tardé à fuser après l'annonce du retrait de Jean Sarkozy à l'élection à la présidence de l'Epad, jeudi soir sur France 2.
Réaction d'Isabelle Balkany, vice-présidente UMP des Hauts-de-Seine, ce vendredi matin. «Je ne sais pas si j'aurais eu la même réaction (que lui, ndlr)». Pas avare en compliments, elle s'est dit «déçue parce qu'il ne sera pas le président de l'Epad et je trouve que nous nous privons d'un président formidable, d'ailleurs il a en administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité». Alors qu'on lui demandait si le chef de l'Etat risquait d'être fragilisé par le renoncement de son fils, elle a répondu : «Quelque part je le crains».
Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, Jean Sarkozy a «fait preuve de maturité». «Je crois que les millions de Français qui l'ont écouté aujourd'hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu'il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat», a déclaré-t-il déclaré hier soir sur France 2.
Une belle preuve de maturité aussi, pour Hervé Marseille, conseiller général des Hauts-de-Seine (Nouveau Centre): «Ce candidat dont on disait qu'il était trop jeune, qu'il n'avait pas assez d'expérience, a donné là une belle preuve de maturité, en disant qu'il avait tiré des conséquences, et qu'il ne voulait pas voir la situation empirer.»
A Neuilly, le maire Jean-Christophe Fromantin, fait un parallèle avec la candidature de David Martinon à Neuilly pendant les municipales de 2008. «Comme la candidature de David Martinon, celle de Jean Sarkozy n'avait pas de sens, il n'y avait pas de projet dans les débats. Il était temps d'arrêter ce cirque qui n'avait aucun sens, ni logique ni fondement».
«C'est un moment qui suscite le respect»
Invité hier soir sur le plateau d'A vous de juger, sur France 2, Brice Hortefeux, en parrain fidèle de Jean Sarkozy, a salué une «décision courageuse et d'apaisement». Dénonçant, au passage, «des mensonges, du mépris, de l'arrogance et de la stupidité» de la part de l'opposition, le ministre de l'Intérieur juge que si c'est «un moment difficile» pour le fils du Président, «c'est un moment qui suscite le respect.»
Même ligne pour le porte-parole adjoint de l'UMP Dominique Paillé qui a également mis en avant «le courage et l'abnégation de Jean Sarkozy». «Je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l'intérêt général, sa stature et son talent», a appuyé le porte-parole adjoint.
A croire que tout le gouvernement s'est transmis les mêmes éléments de langage, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement et à l'urbanisme et à ce titre tutelle de l'Epad, a sorti la boîte aux superlatifs : «C'est une décision courageuse qui fait preuve d'une grande maturité politique», a-t-il déclaré à l'AFP.
Après le courage, la sagesse. A l'instar de la droite, Gilles Carrez, rapporteur général UMP du Budget, loue auprès de l'AFP la grandeur d'âme du jeune conseiller général UMP: «Au regard de toutes ses qualités, c'est une décision tout à fait sage».
«Médicalement parlant, c’est rassurant»
A gauche, on débouche le champagne. «Une grande victoire pour tous ceux qui se sont mobilisés contre cet acte de népotisme», a déclaré immédiatement Nadine Garcia, conseillère générale PCF des Haut-de-Seine et candidate au poste d'administrateur du plus grand quartier d'affaires en Europe. «Dans notre pays, personne ne peut accepter de tels actes de népotisme. Je suis ravie si la mobilisation peut conduire le président de la République et son fils à changer d'attitude», a ajouté la conseillère générale de Nanterre qui estime que la polémique a «tourné le pays en ridicule».
Benoît Hamon y voit, lui, la main de Nicolas Sarkozy: «Le président de la République a reculé sous la pression de l’indignation populaire et d’une immense majorité des Français.» Dans une déclaration à l’AFP, il croit savoir que «le président de la République a demandé à son fils de renoncer à une fonction pour laquelle, manifestement, il n’était pas prêt» et relevait «du favoritisme évident». Et de se réjouir : «C’est bien qu’il soit revenu sur terre» et «ait reculé sur une décision qui était inacceptable et incompréhensible.»
Le député PS Henri Emmanuelli brosse un diagnostic railleur : «Il a un accès de lucidité. Médicalement parlant, c’est rassurant.»
En vaillant chevalier des valeurs républicaines, Arnaud Montebourg, interrogé par l’AFP, monte sur ses grands chevaux, décrivant «un pouvoir, acculé, fragile qui renonce à commettre un acte abusif. C’est la preuve que les combats que nous menons dans tous les domaines peuvent conduire un gouvernement abusif à reculer».
Et un ouf de soulagement pour Noël Mamère, député Verts de Gironde : «Il était temps. Enfin le président de la République a atterri.» «Les dégâts commençaient à être coton dans sa propre majorité et dans l’opinion.» Et blâme, dans une déclaration à l’AFP, une candidature en forme de «mépris pour tous les Mouloud, les Rachid qui cherchent du travail».
«Fêter ça»
Le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, songe au passage aux chères études de Jean Sarkozy: il «pourra se consacrer à travailler sa deuxième année de droit». Et se félicite que le jeune conseiller général «n’hérite pas de l’Epad par héritage de son père»: «ça a fait reculer un clan».
1-0 pour la démocratie relève Jean-Luc Mélenchon, qui salue la «première défaite» du «système d’égocratie»: «Nicolas Sarkozy a été trop loin, cette fois-ci il s’est fait prendre». Le président du Parti de gauche appelle à «tourner la page et à confier l’Epad à la personne la mieux qualifiée». Selon l’eurodéputé qui parlait à l’AFP, le maire (PCF) de Nanterre, Patrick Jarry.
Dans un communiqué, le Mouvement des Jeunes Socialistes «se félicite du retrait de la candidature de Jean Sarkozy» face «au front d’indignation républicain, qui a enfin réussi à mettre à mal le régime sarkoziste des privilèges». Et profite de l'occasion pour une piqûre rappel: «Le
MJS avait lancé une campagne d’adoption des jeunes en recherche
d’emplois auprès de Nicolas Sarkozy, et attend toujours les réponses du
Président de la République pour faire face aux 25% de chômage chez les
moins de 25 ans.»
Du côté du collectif «Sauvons les riches»,
qui a décerné un «diplôme de fils à papa» à Jean Sarkozy, on affiche
aussi un large sourire. La manifestation prévue vendredi à 10 heures
devant le Conseil général des Hauts-de-Seine est maintenue «pour fêter ça», selon l'AFP.
Jean Sarkozy renonce à la présidence de La Défense
F.G. (lefigaro.fr)
23/10/2009 | Mise à jour : 08:13
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Jean Sarkozy jeudi soir sur le plateau du 20 heures de France 2. Crédits photo : AFP
VIDEO - «Je ne veux pas d'une victoire qui porte le poids d'un tel soupçon», s'est justifié jeudi soir le fils du chef de l'Etat, qui récuse les accusations de «favoritisme», et de «passe-droit et traitement de faveur».
Jean Sarkozy renonce à la présidence de l'Epad. Le fils du chef de l'Etat a mis un terme jeudi à quinze jours de polémique en annonçant lui-même son retrait de la course à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense. «Je serai candidat au poste d'administrateur de l'Epad, mais si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence», a-t-il ainsi assuré sur France 2, arguant qu'il n'aurait pas voulu d'une «victoire entachée de soupçons». Le jeune élu devrait en effet être désigné vendredi matin par ses collègues du conseil général des Hauts-de-Seine comme membre de l'Epad, ce qui aurait pu ensuite l'amener à présider la Défense.
Jean Sarkozy jeudi soir sur France 2 :
«C'est ma décision», a expliqué le président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine à David Pujadas. «Est-ce que j'en ai parlé au président ? Non. Au père, oui», mais «c'est une décision que j'ai pris seul et que j'assume seul». Revenant sur ces deux dernières semaines mouvementées, où les accusations de népotisme ont fleuri, Jean Sarkozy a expliqué qu'il avait été victime d'une véritable «campagne de désinformation» qui a engendré des «soupçons» à son égard. «Ma candidature était légitime», a-t-il affirmé, comme il l'avait déjà fait sur le plateau de France 3 et dans les colonnes du Point. Il n'était pas question dans cette affaire de «favoritisme» et de «passe-droit et traitement de faveur», a-t-il ajouté.
Les communistes célèbrent «une grande victoire»
A ceux qui l'ont «attaqué», Jean Sarkozy dit «n'avoir aucune amertume». «Les critiques font partie du combat politique. J'ai beaucoup appris de cette épreuve», a-t-il assuré. Et, selon lui, sa passion pour la politique ne va pas faiblir. «Je fais un choix de raison [en renonçant à la présidence de l'Epad, ndlr], qui n'altère en rien ma passion de l'engagement politique».
L'annonce de Jean Sarkozy sur France 2 a aussitôt suscité de multiples réactions. Cette décision est «une grande victoire de tous ceux qui se sont mobilisés contre cet acte de népotisme», a indiqué en premier la conseillère générale communiste des Hauts-de-Seine Nadine Garcia. De son côté, L'UMP a salué «le courage et l'abnégation de Jean Sarkozy». «Je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l'intérêt général, sa stature et son talent», a ainsi indiqué le porte-parole adjoint du parti, Dominique Paillé.
La droite salue la "maturité" de Jean Sarkozy, la gauche sa "lucidité"
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 22.10.09 | 21h25 • Mis à jour le 23.10.09 | 08h47
L'annonce
du renoncement de Jean Sarkozy à briguer la tête de l'EPAD a été
unanimement saluée par la classe politique, jeudi 22 octobre, l'UMP
mettant en avant son "courage" tandis que le PS se réjouissait du fait que le fils du chef de l'Etat ait "reculé" face à la pression populaire.


